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https://www.panoramaaudiovisual.com/fr/2010/04/06/asimelec-defraudada-por-la-redaccion-del-proyecto-de-ley-de-economia-sostenible/

L'organisation patronale dénonce l'exclusion du secteur des TIC du texte, regrette que cette opportunité puisse être perdue pour le changement de modèle et l'avancement de la société numérique et exige que les lacunes de la loi soient corrigées lors de son traitement parlementaire.

L'industrie des TIC est déçue par l'élaboration du projet de loi sur l'économie durable et, de l'avis de l'association patronale du secteur, ASIMELEC, le texte juridique, approuvé par le Conseil des ministres et en attente de traitement parlementaire, n'inclut pas les demandes formulées par le secteur, perdant ainsi une opportunité pour le changement du modèle économique et le développement de la société numérique.

Convaincue que personne ne doute de la nécessaire transformation du modèle de production actuel vers un modèle plus durable, basé sur l'innovation, le développement de technologies nouvelles et numériques et la durabilité environnementale, l'association qui regroupe les principales entreprises du secteur de l'électronique, des communications et des technologies de l'information en Espagne, a préconisé que la nouvelle loi développe cette théorie avec des mesures concrètes, pratiques et consensuelles, et qu'elle ait la participation de tous les agents sociaux et économiques.

Selon lui, jusqu’à présent, cela n’a pas été le cas. La Loi naît incomplète car elle ne prend pas en compte le rôle des TIC et n'inclut pas de mesures visant à stimuler le développement de la société numérique dans toute activité économique et dans tous les domaines de la société, indispensables au changement du modèle économique et à la modernisation de notre pays.

Cependant, l'ASIMELEC rappelle qu'il est encore temps d'introduire ces mesures à travers les amendements des groupes parlementaires et est confiante d'y parvenir.

Martín Pérez, président de l'organisation patronale, a déclaré que « à l'ASIMELEC, nous ne comprenons pas que l'on perde l'opportunité de donner aux technologies de l'information et de la communication et au développement de la société numérique l'espace et l'importance qu'elles méritent dans la nouvelle loi sur l'économie durable. pays, ce qui ne se reflète alors pas dans des faits concrets, comme c’est le cas de cette loi.

Selon lui, le développement des TIC permettra le développement scientifique et technologique et la modernisation de secteurs aussi divers que l'éducation, la sécurité, la santé, l'énergie et les transports, rendant plus efficaces les services développés par les administrations publiques et contribuant au bien-être social de tous les citoyens.

Propositions TIC

L'ASIMELEC a proposé une batterie de mesures visant au développement de la société numérique, à la modernisation technologique, à la création d'emplois stables et de qualité et à des formules pour accroître l'efficacité et les économies des administrations publiques grâce à l'utilisation des TIC.

Entre autres mesures, pour promouvoir l'intégration des nouvelles technologies dans les PME et les micro-PME, ou la promotion du commerce électronique et des solutions de commerce électronique, il propose, par exemple, qu'un soutien fiscal soit accordé aux entreprises qui investissent dans des équipements et des fournitures TIC, avec une déduction du quota total de l'impôt sur les sociétés de 20 %. La mise en œuvre de mesures qui favorisent le développement industriel du secteur des TIC et le processus d'internationalisation de ses entreprises, en soutenant la promotion de l'offre nationale de technologie et de contenu numérique.

Pour l'ASIMELEC, la loi doit également envisager le maintien et la promotion de plans de promotion de la société de l'information, comme l'actuel Plan Avanza2, pour lequel elle estime nécessaire de doubler les fonds productifs dédiés à cet effet. Il doit également augmenter les ressources de l'Administration générale de l'État en technologies et services TIC d'un minimum de 20 % par an au cours des prochaines années, et faciliter l'accès aux marchés publics pour les PME dotées de technologies innovantes.

'Plan de rénovation' des bâtiments

La nouvelle loi doit envisager le développement des "infostructures", pour lesquelles il est nécessaire de promouvoir un Plan de Renouvellement des Bâtiments qui modernise les infrastructures de Télécommunications dans les foyers, et d'accélérer les procédures pour permettre et mettre à disposition des entreprises du secteur des Télécommunications de nouvelles bandes de fréquences qui facilitent la mise en œuvre de services mobiles avancés et de services convergents fixe-mobile. Cela exige, comme le font les pays qui nous entourent, la mise en œuvre d'un plan national qui facilite l'expansion et l'avancement du déploiement de nouvelles infrastructures de télécommunications, tant fixes que mobiles, et qui établit, avec l'accord de tous les agents impliqués, les étapes et les objectifs à suivre dans les années à venir.

Il demande également de ne pas attendre le 2 janvier 2015 pour mettre en œuvre le dividende numérique, ce qui empêcherait le déploiement du LTE en Espagne avant cette date, créant ainsi un net retard par rapport aux pays qui nous entourent. Il faudra donc travailler et proposer dans la loi d’avancer le dividende numérique jusqu’en 2013.

Par, 6 avril 2010, rubrique :Entreprise

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