fr:lang="fr-FR"
1
1
https://www.panoramaaudiovisual.com/en/2010/04/08/fuerte-presencia-gallega-en-el-bacifi/

Le Festival International du Film Indépendant de Buenos Aires (BAFICI) a cette année une présence galicienne importante avec des films tels que « Celda 211 », le film de Daniel Monzón avec le Galicien Luis Tosar ; « L'eau froide de la mer » et « Le poème, la peinture, le disque », ainsi qu'une intéressante rétrospective de documentaires récemment restaurés de la première moitié du XXe siècle à laquelle collabore le Centre Galicien des Arts Imaxe (CGAI).

La douzième édition du Festival international du cinéma indépendant de Buenos Aires (BAFICI), organisée par le ministère de la Culture de la ville et inaugurée hier, projettera un total de 422 films distribués dans une douzaine de salles jusqu'au 18 avril.

A cette occasion, outre la rétrospective que Buenos Aires consacre au réalisateur danois Jannik Hastrup, qui comprendra des œuvres telles que Circleen : souris de la ville (1998), Le garçon qui voulait être un ours (2002), et Une histoire de deux Moïse (2007), il convient de souligner la forte présence galicienne dans le festival. La section officielle inclura dans cette édition Cellule 211, le film de Daniel Monzón avec le Galicien Luis Tosar ; eau de mer froide oui Le poème, la peinture, l'album.

En collaboration avec le Centre Galicien des Arts Imaxe (CGAI), le BACIFI projettera également d'intéressants titres documentaires récupérés ces dernières années comme Année Sainte à Compostelle (1915), Nos soirées là-bas (1928), Galice et Buenos Aires (1931) et L'échafaudou (1958) ainsi qu'une sélection de films récents réalisés dans la communauté. Parmi eux, des documentaires comme Manuel et Elisa, 50 ans sur l'échafaudage oui Soyez réconforté, dernier lauréat du festival documentaire Tui, Play-Doc.

Les longs Les morts partent vite, d'Ángel de la Cruz; Pradolongo, réalisé par Ignacio Vilar ; et Lion et oubli, de Xavier Bermúdez, et les courts métrages de nouveaux cinéastes comme Oliver Laxe, Ángel Santos et Peque Varela de Ferrol, sont également visibles ces jours-ci. Dans le cadre de l'exposition de films pour enfants Baficito, les spectateurs boanais pourront voir des courts métrages d'animation galiciens Le soldat de tête, La révolte des souris, Lion, Le cochon-garou oui Le PDG peintre.

Il y aura également une « importante représentation galicienne » dans les sections officielles du festival, a souligné la Xunta, en référence au Goya du meilleur film, Cell 211, le film de Daniel Monzón mettant en vedette le Galicien Luis Tosar ; L'eau de mer froide et Le poème, le tableau, l'album.

Le BAFICI est né en 1999 et s'est imposé année après année comme l'un des festivals de cinéma les plus remarquables au monde, avec une reconnaissance importante et une place privilégiée dans l'agenda cinématographique international. En 2009, près de 245 000 personnes ont assisté aux projections dans la capitale Buenos Aires.

Par, 8 avril 2010, rubrique :Ciné, Événements

D'autres articles sur ,

Avez-vous aimé cet article ?

Abonnez-vous à notre BULLETIN et vous ne manquerez de rien.