L'UER ambitionne de promouvoir la radio numérique avec la généralisation de l'Euro-chip
L'Euro-Chip intègre les normes radio les plus importantes, tant numériques (DAB/DAB+/DMB) qu'analogiques (FM), dans un récepteur radio universel, surmontant ainsi les incompatibilités et offrant des avantages importants aux radiodiffuseurs, aux fabricants et aux consommateurs.
L'Union européenne de radiodiffusion (UER) a lancé une campagne afin que tous les nouveaux appareils radio et mobiles intègrent ce qu'on appelle l'Euro-Chip. Avec cette mesure, l'UER entend donner un nouvel élan à la radio numérique.
L'Euro-Chip intègre les normes radio les plus importantes, tant numériques (DAB/DAB+/DMB) qu'analogiques (FM), dans un récepteur radio universel, surmontant ainsi les incompatibilités et offrant des avantages importants aux radiodiffuseurs, aux fabricants et aux consommateurs.
Les propriétaires de tout appareil intégrant l'Euro-Chip, y compris les smartphones et les tablettes, pourront recevoir des émissions entièrement gratuitement, même en traversant les frontières internationales ou en passant d'un signal numérique à un signal analogique.
L'Euro-Chip attirera les jeunes vers la radio, principalement dans les smartphones, car, selon une étude de l'UER, c'est l'appareil, et non le système de diffusion, qui compte le plus pour eux.
La technologie renforcera également le rôle de la radio en tant que moyen de communication optimal en cas de panne du réseau, par exemple lors de catastrophes naturelles.
L'UER tient à souligner que, même si de nombreux appareils sont équipés d'une puce radio, les puces latentes doivent être activées.
D’un autre côté, les outils de puces radio doivent être ouverts et accessibles afin que les créatifs puissent développer de nouvelles applications.
L'UER insiste pour que tout appareil radio ou mobile commercialisé à l'avenir intègre la puce européenne déjà active lorsqu'elle arrive dans les rayons du canal de distribution.
À cette fin, l'UER engagera un dialogue avec les principales parties prenantes, telles que les constructeurs automobiles, les législateurs et les fabricants d'électronique, afin de faire connaître la grande opportunité que représente l'Euro-Chip.
Le président de l'UER, Jean-Paul Philippot, a assuré que "la radio est très populaire en Europe, mais elle n'a pas eu le même élan que la télévision, notamment en termes d'électronique grand public. Nous voulons envoyer un signal clair que l'UER est déterminée à faire de la radio un élément clé de l'avenir numérique de l'Europe".
L'Euro-Chip soulage la pression sur les réseaux mobiles à large bande, tout en permettant la pleine utilisation des allocations de spectre pour la radio numérique et analogique.
Sur les téléphones mobiles, l'Euro-Chip permettra au public de recevoir des services de diffusion partout et sans frais supplémentaires. Les consommateurs n’auront pas à payer pour la réception des services de radio à large bande gratuits.
Sans aucun doute, l’accès aux puces radio et aux services de radio hybrides générera de nouveaux modèles économiques, des opportunités créatives et une interaction avec le public.
Enfin, la radio étant le moyen de communication le plus flexible face aux catastrophes naturelles et aux urgences nationales, l'utilisation intensive de l'Euro-Chip augmenterait la portée de la radio. Euro-Chip augmenterait également la sécurité routière en Europe en simplifiant la fourniture en temps réel d'informations routières, indépendamment des conditions linguistiques, locales et transfrontalières.
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