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https://www.panoramaaudiovisual.com/fr/2011/01/10/la-piel-que-habito-de-pedro-almodovar-entra-en-postproduccion/

Doté d'un budget de dix millions d'euros, le nouveau film du réalisateur originaire de La Manche sera commercialisé en Espagne en septembre prochain. Après avoir tourné en Galice, Madrid et Tolède, le film est désormais entré dans la phase de post-production.

Comme « un drame intense qui penche tantôt vers le noir, tantôt vers la science-fiction et parfois vers l'horreur », le réalisateur Pedro Manchego a classé sa nouvelle œuvre, La peau dans laquelle je vis, même s'il a reconnu que, comme d'habitude, "mes films ont toujours été difficiles à classer en termes de genre, car j'ai l'habitude d'en mélanger plusieurs, et quand il y en a un qui prédomine, je ne respecte pas toutes les règles".

Après un tournage à Saint-Jacques-de-Compostelle et dans le spectaculaire Pazo de Oca, dans A Estrada, et plus tard à Madrid et un cigare à quelques kilomètres de Tolède, La peau dans laquelle je vis Il est désormais entré en post-production avant sa première en septembre prochain.

Dotée d'un budget de dix millions d'euros, la nouvelle production bénéficie de la collaboration de la Xunta de Galicia et de la Junta de Comunidades de Castilla-La Mancha.

Mettant en vedette Antonio Banderas, Elena Anaya, Marisa Paredes, Jan Cornet et Roberto Álamo, il compte également sur la participation de Blanca Suárez, Eduard Fernández, José Luis Gómez, Bárbara Lennie, Susi Sánchez, Fernando Cayo et Teresa Manresa.

Outre les retrouvailles avec Antonio Banderas et Marisa Paredes, Almodóvar a une fois de plus collaboré avec des techniciens réguliers dans sa filmographie : José Luis Alcaine comme directeur de la photographie, son fidèle José Salcedo comme monteur et son incontournable musicien Alberto Iglesias.

La peau dans laquelle je vis présente une histoire et s'inspire librement du roman Tarentule de Thierry Jonquet. Depuis que sa femme a été brûlée vive dans un accident de voiture, le Dr Ledgard, éminent chirurgien plasticien, s'intéresse à créer une nouvelle peau avec laquelle il aurait pu la sauver. Douze ans plus tard, il parvient à le cultiver dans son laboratoire, profitant des progrès de la thérapie cellulaire. Pour ce faire, il n'hésitera pas à franchir une porte jusqu'ici strictement interdite : la transgenèse avec l'être humain. Mais ce ne sera pas le seul crime qu'il commettra...

Par, 10 janvier 2011, rubrique :Ciné

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