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https://www.panoramaaudiovisual.com/en/2011/06/03/francia-fomenta-las-producciones-cinematograficas-extranjeras/

L'attractivité de la France pour la réalisation de films étrangers s'est renforcée en 2009 avec la mise en place fiscale du crédit d'impôt international (TRIP), destiné à toutes les productions nées d'initiative étrangère mais dont la production (en tout ou partie) a lieu en France.

En 2010, l'industrie cinématographique française a récolté au total 330 millions d'euros de recettes au box-office, dont 137 millions correspondent aux films projetés dans les salles internationales. Onze titres ont enregistré plus de spectateurs à l'étranger qu'en France, sans distinction de genre : films d'art et d'essai, productions commerciales et d'animation. Dans ce secteur industriel, la France jouit d'une réputation internationale considérable en matière d'effets spéciaux et d'application de la technologie 3D, grâce à des sociétés comme Mac Guff, Buf ou Mikros.

La France met en lumière les productions du monde entier aux Festivals du cinéma américain de Cannes et de Deauville. C'est un pays privilégié pour accueillir des productions cinématographiques et audiovisuelles. La preuve en est la production de deux cents longs métrages par an. De plus, pour le réaliser, vous pouvez compter sur des techniciens formés à l'Ecole Nationale Supérieure de l'Image et du Son (FEMIS), dont le prestige est largement reconnu à l'étranger.

Les studios de cinéma des régions Île-de-France, PACA (Provence, Alpes et Côte d'Azur), ainsi que des villes de Lille et Lyon sont si bien équipés qu'ils peuvent accueillir n'importe quelle production projetée dans le monde entier. Lorsqu'il s'agit de filmer sur place, le patrimoine paysager, historique et culturel de la France constitue un atout imbattable.

Et comme si cela ne suffisait pas, la Cinémathèque française détient la plus grande base de données mondiale sur le septième art. Une ressource complète pour restaurer et archiver tout type de média.

L'Institut National de l'Audiovisuel (INA) développe également des activités de R&D, de formation et de production liées à l'image et au son.

L'attractivité de la France pour la réalisation de films étrangers s'est renforcée en 2009 avec la mise en place fiscale du crédit d'impôt international (TRIP), destiné à toutes les productions nées d'initiative étrangère mais dont la production (en tout ou partie) a lieu en France.

La gestión del crédito tributario internacional recae en el Centro Nacional del Cine y de la Imagen Animada (www.cnc.fr), ateniéndose a las premisas técnicas de Film France (www.filmfrance.net).

Desde su puesta en marcha, este instrumento de financiación ha permitido a 31 producciones foráneas (rodajes, animación, efectos visuales digitales…) beneficiarse de un crédito tributario internacional de alrededor del 20% de los gastos. El rodaje total o parcial de doce de ellas tuvo lugar en París, y en otras regiones francesas como PACA, Picardía, Bretaña, y Ródano-Alpes, o el archipiélago de Guadalupe.

Ainsi, le budget des productions étrangères a quintuplé ces dernières années (50 millions d'euros en 2009 et 2010, contre 10 millions d'euros en 2008).

Parmi ceux qui ont décidé de tourner en France figurent la BBC (série consacrée au « Sorcier Merlin »), et les cinéastes Clint Eastwood (au-delà de la vie), Martin Scorsese (L'invention d'Hugo Cabret) et Woody Allen (Minuit à Paris).

Le nombre de jours de tournage détermine l'indice de revenus de la région : location du matériel, hébergement et subsistance de l'équipe, post-production, etc... En 2010, le nombre total de jours de travail est passé à 210, contre 92 en 2008. Dans cette même période, la durée moyenne de tournage par long métrage est passée de six à quatorze jours.

Par, 3 juin 2011, rubrique :Ciné, Entreprise

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