L'APAIB dénonce la situation délicate des sociétés de production des Baléares
L'Association des Entreprises de Production Audiovisuelle des Îles Baléares (APAIB) met en garde contre la situation délicate de ses entreprises associées après la fermeture de la Radio Télévision de Majorque et la politique d'embauche de l'IB3 régionale.
L'Association des Entreprises de Production Audiovisuelle des Îles Baléares (APAIB) met en garde contre le drame imminent qui menace les petites entreprises du secteur après la disparition de ce qui est leur principal client depuis quatre ans : la Radio Télévision de Majorque. Dans un communiqué publié par l'APAIB, il est indiqué que ses associés "n'ont pas encaissé les factures de cette organisation depuis février, et ne savent pas non plus quand ils le feront (ayant généré une dette de plus de 2 millions d'euros)."
En revanche, ils dénoncent que l'IB3 régionale "ne prendra en compte ces sociétés pour aucune des productions qui débuteront à la mi-septembre (date habituelle de début de la saison télévisée). Ne remplissant ainsi pas l'une des principales fonctions de l'entité, qui est de promouvoir l'industrie audiovisuelle des Îles".
Les conséquences de cette situation sont déjà visibles, certaines entreprises n'ont pas payé leurs travailleurs depuis plusieurs mois et n'ont pas pu effectuer de paiements aux fournisseurs. Pour l'APAIB, cette situation "est une conséquence directe du non-paiement de la RTVM, qui, combiné au manque de perspectives de travail à court terme, rend insoutenable la continuité de ces sociétés de production".
Jaume Rodríguez, presidente de APAIB, asegura que “el futuro a largo plazo del sector a medio plazo es halagüeño y las posibilidades de reconducir nuestra actividad hacia una industria independiente y económicamente productiva son infinitas, pero es importante contar con un plazo razonable de tiempo y con el apoyo de la televisión pública (como ha ocurrido en todos los territorios donde ya hay una industria audiovisual rentable)”.
Pour cette raison, et compte tenu de l'urgence de la situation, l'association demande que les efforts continuent d'être déployés pour régler les paiements en attente. Et dans un exercice de responsabilité, le gouvernement et l'opposition devraient maintenant se mettre d'accord sur un directeur d'IB3 et lui fournir les outils nécessaires pour inverser cette situation et pouvoir immédiatement augmenter la production pour accueillir les petites entreprises de production qui, au cours de ces années, ont montré qu'elles pouvaient développer un produit de qualité à un coût très bas.
"Si cette situation ne s'inverse pas, les mesures de soutien aux petites et moyennes entreprises n'auront aucun impact sur notre secteur", conclut le communiqué de l'APAIB.
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