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https://www.panoramaaudiovisual.com/fr/2012/03/29/desigual-seguimiento-de-la-huelga-en-las-televisiones-publicas-y-privadas/

Forte surveillance de la grève à la RTVE et dans les régionales et faible dans les privées.

La grève générale convoquée par les centrales syndicales pour le 29 mars a bénéficié d'une couverture inégale dans les médias publics et privés du pays. Le taux de participation à la grève générale parmi les travailleurs des médias publics atteint 75 pour cent, dans une fourchette allant de 80 pour cent sur la RTVE à 70 pour cent sur les stations de radio et de télévision régionales, selon l'UGT.

En el caso de RTVE, mientras que la dirección de la Corporación ha cifrado el seguimiento en un 40,5% de los trabajadores, los sindicatos elevan esta cifra al 80%. La televisión pública estatal ha mantenido una programación informativa y con programación grabada.

En RTVE, el seguimiento ha llegado a alcanzar el 95 por ciento en los centros de Barcelona y Bilbao, tanto para RNE como para TVE y la media para la estructura territorial, mientras para los centros de Torrespaña y Prado del Rey se sitúa por encima el 80 por ciento, según UGT.

Alors que Telemadrid a diffusé une boucle 24 heures sur 24 dans laquelle elle avertissait d'un arrêt de la programmation en raison de la grève, sur Canal Sur la programmation a été interrompue entre 0 et 6 heures du matin.

De leur côté, au CRTVG galicien, ils ne sont pas allés contourner le CRTVG (61%), voyant leur horaire considérablement modifié. Dans la RTVV valencienne, le chômage est estimé à 23,3%.

La grève générale a été largement suivie dans les médias publics catalans, avec 90% de soutien sur TV3 et TVE et 80% sur BTV, sans tenir compte des services minimums, selon CC.OO.

Dans les entreprises privées, alors qu'à Antena 3 le soutien a été de 8%, à Mediaset España, le chômage a atteint 9,8% et à PRISA Tv, il a été d'environ 29%. Or, les syndicats estiment le taux de chômage dans les entreprises privées entre 35 et 45 %.

Il convient de noter que, contrairement à d’autres grèves antérieures, le ministère de l’Industrie n’a pas établi de service minimum pour les chaînes de télévision privées, puisque le Tribunal national a établi dans un arrêt l’année dernière que l’activité exercée par ces entreprises ne peut être qualifiée de « service public » et que, par conséquent, le gouvernement ne peut pas établir de service minimum.

Ya que la Ley General Audiovisual derogó el Estatuto de la Radio y la Televisión que disponía que “la radiodifusión y la televisión son servicios públicos esenciales cuya titularidad corresponde al Estado” y la Ley de Televisión Privada, que regulaba la gestión indirecta, por sociedades anónimas, actualmente el servicio de televisión no encajaría en el concepto de “servicio público”.

En la última huelga general, celebrada el 29 de septiembre de 2010, Industria emitió una orden en la que impuso unos servicios mínimos “estrictamente necesarios para garantizar la prestación del servicio esencial” de información y los fijó en “la producción y emisión de programas informativos en sus horarios habituales, reduciendo en un 20% su duración habitual”. Asimismo, se establecía un porcentaje mínimo del 12% del personal de la empresa.

En cuanto a la radio, la jornada de huelga transcurrió con completa normalidad.

Par, 29 mars 2012, rubrique :EN VEDETTE EST, Entreprise

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