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https://www.panoramaaudiovisual.com/en/2013/03/25/reforma-parcial-de-la-ley-de-propiedad-intelectual/

El Gobierno endurecerá las sanciones y, ante reiterados incumplimientos en la retirada de los contenidos ilícitos, las sanciones irán de los 30.000 a los 300.000 euros.

José Ignacio Wert

El Gobierno ha dado el visto bueno al Anteproyecto de reforma parcial de la Ley de Propiedad Intelectual, mediante el cual se modifica el Texto Refundido de la Ley de Propiedad Intelectual de 1996.

El ministro de Educación, Cultura y Deporte, José Ignacio Wert, ha explicado que la reforma refuerza la transparencia, el control y la vigilancia efectiva por las Administraciones Públicas sobre las entidades de gestión de derechos de propiedad intelectual; mejora la protección de los derechos de propiedad intelectual frente a las vulneraciones que puedan sufrir en el entorno digital y revisa el concepto legal de copia privada.

Ainsi, Wert a souligné que le Projet de Loi inclut en détail le catalogue des obligations des entités de gestion envers les Administrations Publiques et à l'égard de leurs associés, avec une attention particulière à celles liées à la reddition des comptes annuelle. En outre, il favorise la concurrence et l'élimination des barrières à la création d'entités de gestion, et établit un tableau des infractions et des sanctions économiques pouvant atteindre jusqu'à 2% du chiffre d'affaires de l'entité de gestion.

Pour protéger la propriété intellectuelle sur Internet, le juge peut demander l'identification du fournisseur d'un service de la société de l'information pour lequel il existe des indices raisonnables qu'il met à disposition ou diffuse à grande échelle, directement ou indirectement, des contenus protégés. De même, un tableau d'affichage électronique est créé qui produira des effets de notification globaux.

Les sanctions seront renforcées et, en cas de manquements répétés à supprimer les contenus illicites, les sanctions iront de 30 000 à 300 000 euros, selon le ministre.

En revanche, la règle maintient que la reproduction par copie privée est celle qui est réalisée par une personne physique pour un usage privé d'œuvres déjà divulguées et que la copie obtenue ne fait pas l'objet d'un usage collectif ou lucratif. A cela s'ajoute la condition que la reproduction soit effectuée sans l'assistance de tiers, c'est-à-dire que le copiste et l'utilisateur de la copie soient la même personne.

Revue de la notion juridique de copie privée

Après l'approbation de l'Arrêté Royal par lequel était réglementée la procédure d'indemnisation pour copie privée, il a fallu aborder les limites de ce concept au rang de Loi, en profitant des marges déduites de la réglementation européenne.

Ainsi, il est soutenu que la reproduction par copie privée est celle qui est réalisée par une personne physique pour un usage privé d'œuvres déjà divulguées et que la copie obtenue ne fait pas l'objet d'un usage collectif ou lucratif. A cela s'ajoute la condition que la reproduction soit effectuée sans l'assistance de tiers, c'est-à-dire que le copiste et l'utilisateur de la copie soient la même personne.

En revanche, la jurisprudence de la Cour de Justice de l’Union Européenne est incorporée (arrêt « Padawan »), qui exclut les usages professionnels et commerciaux de la notion de copie privée.

Avec tout cela, l'objectif est de promouvoir un modèle d'exploitation des droits de propriété intellectuelle conforme aux progrès de la société de l'information.

En revanche, le champ d'application de l'exception légale relative à l'illustration pédagogique est élargi, conformément à une directive communautaire de 2001.

Par, 25 mars 2013, rubrique :Entreprise

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