Le Gouvernement supprime l'obligation de s'inscrire au Registre Administratif des sociétés cinématographiques et audiovisuelles de l'ICAA
De même, l'obligation d'enregistrement qui était imposée aux propriétaires de salles d'exposition de cinéma est remplacée par une communication.
Le décret-loi royal sur des mesures urgentes pour la croissance, la compétitivité et l'efficacité, approuvé vendredi dernier en Conseil des ministres, comprend, sur proposition du ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports, des mesures de réforme de la loi 55/2007 du 28 décembre sur le cinéma.
La loi 20/2013 du 9 décembre, garantissant l'unité du marché, exige une évaluation et une révision permanente des moyens d'intervention des administrations publiques pour garantir le libre accès au marché et l'égalité dans l'exercice des activités économiques sur tout le territoire national.
À la suite de l'évaluation de la réglementation actuelle en matière de cinématographie, il est jugé nécessaire d'entreprendre une modification spécifique de la loi 55/2007 du 28 décembre sur le cinéma, pour éliminer l'obligation de s'inscrire au Registre administratif des entreprises cinématographiques et audiovisuelles de l'Institut de la cinématographie et des arts audiovisuels, ou dans l'équivalent des Communautés autonomes, qui, comme condition d'admission, était jusqu'à présent exigée des sociétés de production et des distributeurs. De même, l'obligation d'enregistrement qui était imposée aux propriétaires de salles d'exposition de cinéma est remplacée par une communication, nécessaire pour vérifier le respect des procédures établies pour le contrôle de la fréquentation et la déclaration des retours, ainsi que le contrôle de l'obligation de redevance de projection.
De manière cohérente avec ces modifications des obligations d'enregistrement, est approuvée une révision du régime juridique du Registre Administratif des Entreprises Cinématographiques et Audiovisuelles, qui est réorganisé dans un but déclaratif et informatif et auquel les entreprises du secteur accéderont, par le biais d'un enregistrement effectué d'office lorsque lesdites entreprises entament devant l'Institut des Arts Cinématographiques et Audiovisuels toute procédure liée à l'obtention de certificats, crédits, aides et autres incitations prévues dans la loi 55/2007 du 28 décembre, toutes de cela pour faciliter et accélérer les actions successives qui peuvent être réalisées dans toute autre procédure.
En ce qui concerne les inscriptions effectuées par les registres régionaux des entreprises cinématographiques et audiovisuelles, il est maintenu que ces inscriptions entraînent leur inscription au registre de l'Institut de la cinématographie et des arts audiovisuels, mais, en outre, la possibilité d'accès volontaire audit registre est reconnue, sur demande, pour les entreprises situées dans toute Communauté autonome qui ne disposent pas de leur propre registre d'entreprises et doivent prouver leur inscription dans toute procédure administrative.
La cinquième disposition finale de la loi 20/2013, du 9 décembre, établit un délai de six mois pour entreprendre l'adaptation des dispositions actuelles avec un statut juridique, ce qui justifie le concours des raisons de nécessité extraordinaire et urgente qui légitiment le recours au décret-loi royal pour se conformer à ce mandat.
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