La liberté d’information prime sur le droit d’auteur : le cas d’Atresmedia
Dans ce forum, Alberto Aduriz Sarabia, avocat en Bardají & Honrado, analyse le récent arrêt du Tribunal provincial de Madrid en faveur de Atrésmédia, laissant la porte ouverte à l'utilisation dans certaines circonstances de l'utilisation d'images sans le consentement exprès de l'auteur.
A l’ère du numérique, il est courant de voir sur les réseaux sociaux comment Gazouillement aux journalistes demander l'autorisation pour publier des vidéos sur des événements qui deviennent rapidement viraux. Ce phénomène a suscité des débats sur limites entre liberté d’information et droits de propriété intellectuelle des auteurs. Même si de nombreux utilisateurs estiment qu'il est toujours nécessaire d'obtenir autorización, la ley permite en ciertas circunstancias el uso de imágenes sin el consentimiento expreso del autor, especialmente cuando se trata de informar sobre hechos de actualidad. ¿Puede entonces un medio de comunicación usar mi contenido sin preguntarme? ¿es legal? Esta cuestión se ha resuelto recientemente por la Tribunal provincial de Madrid.
Los hechos: el conflicto surgió cuando el demandante, autor de las grabaciones audiovisuales, descubrió que fragmentos de estas habían sido utilizadas sin su autorización por Atresmedia. Estos extractos se emitieron en los informativos de La Sexta Noticias y en el programa Más vale tarde, así como en los sitios web lasexta.com oui flooxer.com. Dans sa plainte, le plaignant alléguait que ces images lui appartenaient. propriété et que son utilisation violait ses droit d'auteur et propriété intellectuelle, puisqu'il ne l'avait pas autorisé.
Pour replacer les faits prouvés dans leur contexte, le plaignant avait publié à la fois sur son site Internet et sur ses réseaux sociaux. YouTube plusieurs vidéos simulant attaques contre le roi, le roi émérite, la princesse des Asturies et d'autres personnalités publiques lors d'événements officiels. Dans ces vidéos, il exhibait diverses armes, ce qui a donné lieu à une enquête qui l'a conduit à être poursuivi pour des crimes liés au stockage d'armes et de munitions de guerre, ainsi qu'à la détention illicite d'armes, même s'il a finalement été acquitté. El 18 de noviembre de 2016, los informativos de La Sexta y el programa Más vale tarde que cubrieron el juicio penal en el que el demandante estaba implicado, emitieron repetidamente fragmentos de sus vídeos.
Dejando a un lado el contenido de dichas grabaciones… ¿Qué dice la ley sobre el uso de estas grabaciones sin permiso?
Los límites de la Ley de Propiedad Intelectual
El centro del debate legal estaba en si el uso de estas imágenes por parte de Atrésmédia estaba amparado en los límites de la Ley de Propiedad Intelectual (LPI) o si, como alegaba la parte actora, se trataba de una infracción de son derechos de autor. Específicamente, la discusión se centraba en dos puntos clave de la LPI:
1. Derecho de cita (art. 32.1 LPI): permite el uso de fragmentos d'une œuvre sans autorisation à des fins d'enseignement ou de recherche, ou pour analyse, commentaire ou jugement critique, à condition que l'auteur soit mentionné et se limite au strict nécessaire.
2. Utilisation des œuvres à l'occasion de informations actuelles (art. 35.1 LPI) : permet la reproduction, la distribution et la communication publique des œuvres qui peuvent être vues ou entendues à l'occasion de informations sur l'actualité, à condition que l'utilisation soit justifiée par la finalité informative.
L'arrêt du tribunal : liberté d'information contre droit d'auteur
Le jugement de première instance, rendu par le Tribunal de Commerce, a rejeté la demande. Le juge a considéré qu'Atresmedia avait fait utilisation équitable des images sous la protection des articles 32 et 35 de la LPI. Il a soutenu que les fragments utilisés provenaient de courte durée et qui avait été émis dans le cadre de rendre compte d'un événement d'actualité: le procès pénal dans lequel a été impliqué l'auteur de ces enregistrements.
En appel, le Tribunal provincial de Madrid a confirmé cette décision. Le tribunal a reconnu que le plaignant avait les droits sur ces enregistrements, mais qu'ils étaient légitimement utilisés par Atresmedia pour informer le public d'un événement pertinent. La Cour a souligné que le droit à l'information est un limite valide a los derechos de propiedad intelectual, siempre que el uso de las imágenes esté justificado por la finalidad informativa y no se exceda en su explotación.
¿Qué puede significar esta sentencia para los productores audiovisuales?
Este caso tiene importantes repercusiones para aquellos que producen contenido audiovisual de tipo informativo o de investigación. En un entorno en el que las noticias y los videos virales se propagan a gran velocidad, es esencial entender que no siempre es necesario obtener permiso para utilizar imágenes o videos, sobre todo cuando se trata de informar al público sobre hechos de actualidad.
La libertad de información, reconocida como derecho fundamental en el artículo 20.1.d) de la Constitución española, protégerait dans ces cas-là, aux médias d'utiliser brefs fragments d'œuvres, à condition que ceux-ci soient liés à l’actualité qu’ils exposent et ne soient pas utilisés de manière excessive ou à des fins commerciales. Cependant, si un média utilise le contenu de manière injustifiée, en dehors du contexte informatif ou sans respecter les limites fixées par la loi, il pourrait violer le droit d'auteur.
Cette décision réaffirme l'importance de trouver un équilibre entre le droit d'auteur et le nécessité pour les médias d'informer le public.
Dans un monde où le contenu est devenir viral rapidement et l'information circule sans fin, il est crucial que les auteurs et les médias comprennent le limites légales de ces droits, pour éviter des conflits inutiles et protéger à la fois la création artistique et le droit d’informer.
Alberto Aduriz Sarabia
Avocat en Bardají&Honrado
Avez-vous aimé cet article ?
Abonnez-vous à notre BULLETIN et vous ne manquerez de rien.

















